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Les moissons du futur

 

 

 

Cher-e-s camarades,

 

 

Aujourd'hui, je vous propose de voir tun article de François Danjou et deux films a voir Documentaire Les moissons du futur :

Environnement par Marie-Monique Robin : "

 

Comment nourrir la population mondiale en se tournant vers l'agro-écologie ? C'est à cette question que tente de répondre ce documentaire, en menant l'enquête sur quatre continents. S'appuyant sur les témoignages d'experts, d'éleveurs et de cultivateurs, il dresse un bilan de la révolution agricole qui, après un demi-siècle, n'est pas parvenue à nourrir le monde, alors qu'elle a largement participé au réchauffement climatique, épuisant les sols, les ressources en eau et la biodiversité. Des expériences montrent aujourd'hui que l'agriculture familiale et biologique sur une large échelle est non seulement possible, mais efficace d'un point de vue économique

 

Documentaires a voir  a voir Interview de Marie-Monique Robin ("Les Moissons du Futur") : Notre Poison quotidien (full-length) le monde selon monsanto (complet) : Listes de docs incontournables pour en savoir plus :

 

Marie-Monique Robin et les enjeux géopolitiques, financiers et étatiques accentués par les interdépendances des agents économiques ( états, entreprises, ménages, institutions financiers et instituts non financier dans une internationalisation du système capitaliste ( néolibéral)/ financier).

liens entre marché financier et matière première ( google)

 

 

Spéculation financière et volatilité des matières premières agricoles

Groupe/ Prospective

 

Les variations des cours des matières premières agricoles s’amplifient depuis quelques années dans un contexte général plutôt haussier. Cette nouvelle volatilité perturbe une activité à cycle long qu’est l’agriculture, qui se gère plus facilement en stabilité des prix. Les agriculteurs doivent faire face désormais à des fluctuations brutales de revenu liées à des phénomènes de ciseaux des prix sans précédents comme en 2009.

 

Quel est le rôle de la spéculation financière sur cette nouvelle volatilité ? Après une période de forte divergence, les avis se rangent progressivement du coté de l’existence d’un lien. Cependant le lien direct et surtout son ampleur restent à prouver.

 

Enfin, des analyses conduites se dégage un consensus sur la nécessité de conserver une part de spéculation financière sur les marchés afin qu’ils puissent jouer leur rôle de couverture du risque des opérateurs. Le débat est plutôt ouvert sur le choix des outils de contrôle de ces marchés financiers et leur mise en oeuvre.

 

Spéculation financière et volatilité

 

La question peut apparaître incongrue, les pays développés étant habités depuis l'année dernière par un besoin frénétique de forer. Objectif, produire des terres en dehors de Chine.

Pourtant un pays a montré la voie : le Japon. En 2009, Tokyo avait subi les foudres de Pékin après un accrochage en mer entre deux navires. Les exportations de terres rares vers le Japon s'étaient alors considérablement taries, geste qui avait été considéré comme des représailles de la part de Pékin.

Actuellement, alors que Tokyo est à nouveau à couteaux tirés avec Pékin sur la même question, le pays est moins vulnérable. Tout simplement parce que le pays compte pour moins de 50% sur la Chine pour ses approvisionnements, contre 90% en 2009.

 

Le Japon a réussi à s'extraire des griffes du dragon, nous verrons comment. L'essentiel est que des solutions de remplacement existent. Même si aucune n'est pour l'instant la panacée.

C'est pourquoi miser sur les terres rares reste risqué. Par contre, les gains pourraient être gigantesques pour eux!

 

Recherche terres rares désespérément
Tel pourrait être le leitmotiv des politiques minières de la grande majorité des pays développés. Depuis un an, les grandes capitales soulèvent le moindre recoin de terres de leur territoire dans l'espoir d'y découvrir quelques grammes de terbium, niobium ou dysprosium. L'objectif, est simple, diversifier la production et retrouver une autonomie face à la Chine.

 

Nouveaux projets miniers de terres rares à travers le monde

 

Nouveaux projets miniers de terres rares à travers le monde

 

Source : BRGM

D'abord, ce sont les Etats-Unis qui ont réagi en réactivant leur mine de Mountain Pass en Californie. Puis l'Australie s'est réveillée à son tour, et a remis en fonction une de ses mines dont le minerai sera traité en Malaisie.

 

Ensuite, c'est l'Europe qui s'est mise à fouiller son sous-sol. En Allemagne, la région de la Saxe est devenue un haut lieu de la recherche en terres rares. Le Groenland envisage également d'accorder des licences d'exploitations minières. En France même, pourtant peu consommatrice, les nodules polymétalliques (concrétions rocheuses au fond des océans) commencent à être sondés.

 

La substitution, l'eldorado ?
Deux autres solutions ont été choisies par les Etats consommateurs. C'est peut-être là qu'ils feront la différence avec la Chine.

▪ Le recyclage

C'est la voie qu'a choisi le Japon. En mars dernier, Honda a annoncé le recyclage des batteries de ses modèles hybrides et électriques, très consommatrices en terres rares. Premier constructeur automobile à s'engager sur cette voie, le Japonais a déclaré un taux de recyclage de 80%.

Pourtant comme le rappelle au Monde John Seaman, de l'Institut français des relations internationales (IFRI), "ce recyclage coûte très cher, alors que les prix du marché devraient baisser". Pire, les compagnies les plus efficaces et les moins chères dans le recyclage ne se trouvent pas au Japon... mais en Chine !

La substitution

Devant la hausse des prix et les risques politiques des terres rares, les industriels ont lancé ces dernières années des recherches pour consommer le moins de terres rares possibles.

Rhodia est s'engagé dans la récupération des terres rares contenues dans les ampoules et les batteries. Enfin General Electric (GE) met en avant la faible consommation de ses éoliennes en terres rares. Le remplacement des terres rares par d'autres métaux est également une piste recherchée. Honda a commencé à travailler sur des moteurs sans aimants.

Les terres rares vont rester essentielles
On peut se demander pourquoi tant de projets ont vu le jour, alors que les prix des terres rares ont fortement baissé pendant l'été 2011.

Indice des prix des terres rares de Bloomberg

 

Voici deux raisons qui permettent de répondre :

▪ "On ne se fera pas avoir deux fois !"

C'est à mon avis la réponse que font actuellement les gouvernements du monde en entier face à cette question. Rappelez-vous, c'est l'argument des prix qui avait poussé les Etats-Unis à laisser la Chine s'emparer du marché des terres rares dans les années 1990. Aujourd'hui, après 10 ans de dépendance envers la Chine, les gouvernements ne vont pas recommencer la même erreur. Ils soutiendront vaille que vaille les minières non-chinoises.

▪ Certains de ces métaux vont rester indispensables

C'est notamment le cas des terres rares "lourdes". La décision est passée relativement inaperçue, mais lors de l'inflexion de la politique chinoise de quotas au printemps dernier, la Chine a créé de nouveaux quotas. Ainsi ceux de terres rares "lourdes" sont gérés dorénavant de manière différente des quotas terres rares "légères". Or les quotas des lourdes sont restés extrêmement faméliques. Et c'est normal, ce sont ces terres rares les plus chères et les plus stratégiques !

 

Par exemple, le néodyme est une des terres rares "lourdes". Or ce métal est à la base de la construction des éoliennes et des voitures électriques !

 

Son conseil
Le marché des terres rares constitue plus que jamais une opportunité pour les investisseurs, car rappelez-vous, la demande en terres rares augmente toujours de 6% par an. Cependant, il s'agit de miser sur la bonne minière... voire sur la bonne terre rare !

Ce sont d'abord les producteurs de terres rares "lourdes" qui profiteront de la hausse du marché. Ainsi une minière comme Quest Rare Minerals pourrait à l'avenir profiter de la hausse du marché. Cette minière canadienne est en train de développer un gisement au Canada dont 30% des ressources seraient des terres rares lourdes.

 

Conclusion :

 

 

 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

 

C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière – en particulier des hedge funds –, la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à2°Cau maximum. Au-delà de2°C,

 

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

 

A voir aussi : Les moissons du futur - indigné révolté, Les moissons du futur - citoyenactif 

 

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16/10/2012
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